La Garde minière, composée de 20 000 hommes, devra sécuriser la chaîne d’exploitation, selon l’inspecteur général Rafael Kabengele, cité par la presse locale ce 27 avril, affirmant que la mesure devrait éliminer «les pratiques contraires à la bonne gouvernance, à la transparence et à la traçabilité des minerais» dans les 22 provinces minières.
